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Le « Parson Jack Russel » tient son nom du révérend John (dit "Jack")
Russel. Passionné de chasse au renard et lassé de voir ses parties de
chasse interrompues par le retour du renard au terrier, il décida vers
1850 de créer une souche de Fox-terriers, dont le rôle était de
harceler le renard au fond de sa tanière, sans le tuer, pour le forcer
à en sortir et permettre la poursuite de la chasse.
Dans l'élevage du Jack Russell, les caractéristiques recherchées
renvoient toutes à la chasse du renard : sa couleur, sa constitution,
son caractère et son intelligence. Le corps est compact, bien
proportionné, avec des épaules bien formées, les pattes droites, et le
plus important, une poitrine ramassée (qui doit pouvoir être enserrée
aisément dans deux mains de taille normale, sur la partie la plus large,
derrière les épaules). Le Jack Russell doit avoir une grande souplesse
lui conférant une liberté de mouvement optimale sous terre, pour être
en mesure de traquer sa proie dans le terrier, dans les galeries les
plus étroites. Le renard à ce titre fait office de référence pour le
Jack Russell. Le terrier doit pouvoir passer où le renard passe.
Depuis lors deux "variétés" se sont développées : le "Parson Russell
Terrier", grand modèle, haut sur membres, carré dans ses proportions,
reconnu par la FCI et le Kennel club anglais en 1990 et le "Jack
Russell Terrier", petit modèle, bas sur pattes, plus long dans ses
proportions, qui était par contre exclu par le standard officiel
anglais qui acceptait uniquement le grand modèle. Mais la
reconnaissance du « petit Jack » ne tardera pas de faire son apparition
: En Australie, pays où la race fut en grande partie développée, le «
Jack Russell club d’Australie » a été fondé en 1972. Un groupe
d’éleveurs passionnés étaient à l’origine d’importations de Jack
Russells de la Grande Bretagne, de leur croisements avec d’autres
petits terriers et de l’obtention d’un type de Jack différent du Parson.
La polémique fait rage entre ceux qui affirment qu'il faut séparer
« Parson » et « Jack » (Angleterre, Australie) et ceux qui considère qu'
il s'agit d'une même race (France). Certes « Parson » et « Jack »
diffèrent par la taille mais des chiens appartenant à ces deux variétés
peuvent coexister dans une même portée de chiots. Chez les chiens élevé
dans un esprit d'une séparation des deux variétés, des défauts
physiques apparaissent. Pour améliorer ces défauts et conserver les
qualités des deux variétés, il est justifié de pouvoir les croiser. Ces
chiens ont le même capital génétique mais diffèrent par leur taille.
Ainsi c'est à l'age d'un an que la variété du chien est définie. Ces
chiens qui ont les mêmes proportions de la tête, le même port d'oreille,
la même pigmentation, la même robe, les mêmes aplombs, le même tour de
poitrine, ne sont pas de « type » différent comme voudraient les voir
certains.
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